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Le cyclotourisme chez Cyclofix

Temps de lecture : 5 minutes

Le cyclotourisme chez Cyclofix

Chez Cyclofix, on aime tous le vélo. Et certains d’entre nous ont expérimenté l’aventure du cyclotourisme. Ils en gardent de très bons souvenirs et ont accepté de partager avec vous leurs récits de voyage. Vous le verrez en lisant l’article : ce sont deux types de voyage assez différents. C’est aussi ça l’avantage du cyclotourisme : un tourisme qui s’adapte à toutes les envies et tous les profils. Bonne lecture et qui sait, peut-être que ça vous donnera des idées de voyage pour cet été ? 😉

Alexandre — De Quiberon à Guérande, sur les routes du Golfe du Morbihan

Alexandre, responsable de la croissance opérationnelle chez Cyclofix, est parti arpenter les routes du Golfe du Morbihan avec une amie. Ils sont partis de Quiberon en randonneuse avec tout le matériel pour faire du bivouac.

Leur objectif ? Rejoindre Guérande en s’arrêtant dans de jolis coins du Golfe du Morbihan. En tout, ils ont pédalé 250 km pendant 5 jours.

C’était en août 2020 et c’était la “méga canicule en Bretagne”. Mais, ça ne les a pas découragés, au contraire ! Alexandre en garde des souvenirs plein la tête : des couchers de soleil magnifiques, les plages, les falaises, les collines et les îles bretonnes. Grâce à ce voyage, ils ont découvert la Bretagne autrement et encore plus apprécié ses paysages.

La plage de la Mine d’Or

Et si vous avez envie de faire le même itinéraire qu’eux, voici leurs stops :

  • L’Ile aux Moines, où de gentils propriétaires leur ont permis de dormir sur leur plage.
  • Le parc du Château de Suscinio, sur la presqu’île de Rhuys.
  • La plage de la Mine d’Or à Pénestin.
  • La plage de Pen Bron en face du Croisic.
  • Les marais salants de Guérande.
L’itinéraire de Quiberon à Guérande

Émilien — De Turin à Nice en 7 jours, un voyage sportif

Emilien, responsable expérience réparateur chez Cyclofix, s’est lancé dans un voyage intense et sportif avec son meilleur ami Simon : aller de Turin à Nice en vélo, soit 700 km en 7 jours. C’était en septembre 2016, mais les souvenirs sont encore frais dans sa mémoire.

Voici le récit de son meilleur voyage à vélo :

“Aller de Turin à Nice, ça peut aller vite si tu prends la ligne droite toute plate qui y mène. Mais on avait un tout autre programme. Il était plutôt question de cols alpins non goudronnés, de chemins muletiers et d’un joli détour par un petit village ligure et sa piscine naturelle.

Jour 1. Turin — Colle delle Finistre

Après 2h à pédaler dans la plaine, les choses sérieuses commencent et on attaque le premier col d’une longue série. C’est le premier effort et c’est dur. Pour bien finir notre première journée, on monte le Colle delle Finistre.

Jour 2. Colle delle Finistre — Sestrière — Briançon

Il fait beau, on en prend plein les yeux, plein la bouche (de fromages alpins et de poussières des Strada provinciales non goudronnées). On a repassé la frontière et on est de retour en France. Mais j’en ai également plein les pattes quand j’arrive au col d’Izoard, dernière difficulté de la journée.

Col d’Izoard

Jour 3. Briancon — Colle di Sampeyre

Le col Agnel est magnifique et très haut. L’eau des sources qui coule sur la route nous rafraîchit les mollets. On repasse en Italie. La fin de la descente est bien, la montée du Colle di Sampeyre beaucoup moins.

Un des passages les plus excitants du voyage approche, on s’apprête à s’enfoncer dans de très hautes montagnes désertes par des chemins. Mais changement de plan dans la descente du col : le frein de Simon lâche ! C’est frustrant, mais on ne va pas s’engager dans de hautes montagnes austères avec un frein en vrac.

Jour 4. Colle di Sampeyre — Borgo San Dalmazzo — Col de Tende

Après avoir dormi dans la vallée, on décide de partir à la recherche d’un vélociste capable de réparer un frein Shimano moderne dans la journée. On roule 40 km en direction de Borgo San Dalmazzo. Belle surprise : c’est un bourg avec beaucoup de charme et de magasins de vélo. Dont un qui répare les freins Shimano hydrauliques. “Repassez en fin d’aprem”.

On fait un peu de route le soir en direction du col de Tende, qui marque le retour en France. C’est beau. On roule les R comme jamais à chaque échange avec les locaux.

Jour 5. Col de Tende — La Brigue

L’objectif du jour est un village ligure avec une piscine naturelle. Sauf qu’il y a un orage de montagne. On est trempés et fatigués. On décide de repasser la frontière plutôt que de s’enfoncer encore un peu plus vers l’inconnu.

Après une descente cahoteuse, on arrive enfin dans un village français : La Brigue. Les hôtels sont complets, sauf un qui nous propose une chambre une place. L’un de nous dormira par terre.

On est heureux et Nice n’est plus très loin.

Jour 6. La Brigue — Col du Turini.

On est sur les routes d’un rallye automobile, le Monte-Carlo. Je savoure les lacets du col du Turini, les traversées de villages typiques. On est dans le Sud, les volets sont fermés mais on trouve toujours un peu d’animation sur la place du village et son terrain de pétanque.

Jour 7. Col du Turini — Nice.

On descend sur Nice par des routes qui ondulent au milieu des pins et des belles maisons. L’air chaud de la Riviera s’y infiltre et c’est le bonheur. Le vin blanc qui marque la fin du voyage nous réchauffe les oreilles. On va se rafraîchir à la plage. Quel pied !

Prochain voyage de prévu : la Suisse allemande !”

L’itinéraire de Turin à Nice

Alors, ça vous a donné envie de tenter l’aventure du cyclotourisme ? 🚲

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